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Kiss que c’est ?

Le syndrome de KISS en anglais (Kinetic Imbalance due to Suboccipital Strain) ou dans sa formulation Allemande (Kopfgelenk Induziert Symetrie Störungen) regroupe l’ensemble des manifestations fonctionnelles liées aux perturbations de symétrie induites par les articulations de la jonction crânio-cervicale.

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Le traitement du syndrome de KISS comporte-t-il un risque?

Dès le premier contact la première objection des parents, concernant le traitement manuel du syndrome de KISS pose cette question de la normalisation de la charnière crânio-cervicale; c’est également la première inquiétude exprimée sur les réseaux sociaux.
Cette appréhension au prime abord légitime demande à être levée sans ambiguïté.

Il n’y a clairement aucun risque à cette ré-harmonisation lorsqu’elle est effectuée par un professionnel expérimenté.

En quoi consiste-t-elle exactement?

Il s ‘agit d’une correction du positionnement de la base du crâne par rapport à l’articulation des cervicales.
Ce traitement manuel de la lésion principale du syndrome de Kiss: c’est à dire le blocage de la jonction cranio-cervicale, ne présente aucun risque.

Ce geste thérapeutique de quelques millimètres supprime les tensions qui entretiennent le blocage et agit positivement sur tous les troubles associés au syndrome de KISS: le reflux, les vomissements, le hoquet, les troubles du sommeil ou digestifs, les cris et pleurs incessants et les difficultés posturales.

Cette normalisation lève les tensions et la compression sur le passage des nombreux nerfs crâniens qui passent à la base du crâne ainsi que sur l’artère vertébrale et ce, de façon durable.

Il redonne de la liberté et de la mobilité à l’enfant au niveau du cou et à l’ensemble de sa colonne vertébrale.
En l’absence de cette correction, les bébés resteront perturbés et inquièteront durablement leurs parents. Leur syndrome de Kiss ne peut être guéri sans cette libération.

En bref ce traitement est sans danger pour votre enfant et en tant que médecin, je ne l’effectuerai pas s’il y avait le moindre risque.

La vitamine D est nécessaire à la croissance des enfants

Nous avons constaté que beaucoup de parents cessaient de donner de la vitamine D précocement à leurs enfants, ce qui peut être nuisible pour leur santé la VITAMINE DOIT ETRE DONNEE JUSQU’ A L’AGE DE 4 ANS .

La vitamine D est nécessaire à la croissance des enfants. Grâce à cette vitamine, le corps absorbe le calcium présent dans les aliments. La vitamine D est donc essentielle au développement des os et des dents. Un apport suffisant en vitamine D permet entre autres de prévenir le rachitisme, une maladie qui nuit à la croissance et au développement des os.
La vitamine D joue aussi un rôle dans le bon fonctionnement des cellules de même que dans l’immunité. Selon certaines études, la vitamine D préviendrait l’asthme, le diabète, la sclérose en plaques et certains cancers.
Les experts recommandent donc 400 UI de vitamine D par jour pour les bébés et 600 UI pour les enfants de plus d’un an.
Certains enfants sont plus à risque de manquer de vitamine D.

Les bébés allaités
Les bébés non allaités qui boivent moins de 1 000 ml (34 onces) par jour de préparations commerciales pour nourrissons
Les bébés dont la mère manque de vitamine D
Les bébés à la peau foncée
Les enfants habitant le Grand Nord

Sources de vitamine D
Soleil
La principale source naturelle de vitamine D est l’exposition au soleil. Grâce aux rayons UV du soleil, le corps crée sa propre vitamine D. Dix à quinze minutes d’exposition de la peau au soleil du midi (sans crème solaire) seraient suffisantes pour combler les besoins des enfants.
Cependant, dans les régions situées au nord de la France, l’ensoleillement et la puissance des rayons solaires sont insuffisants d’octobre à avril pour que la peau réussisse à produire de la vitamine D. De plus, le reste de l’année, la crème solaire et les vêtements qui couvrent la peau diminuent la production de vitamine D. Il n’est d’ailleurs pas recommandé d’exposer les nouveau-nés au soleil ou de faire sortir un enfant sans lui mettre de la crème solaire.
Le soleil ne permet donc pas de combler les besoins en vitamine D des enfants, en particulier l’hiver.
Alimentation
Les poissons gras (saumon, hareng, truite, maquereau, thon, tilapia) renferment naturellement de grandes quantités de vitamine D. Une portion de 100 g de saumon fournit en moyenne 400 UI, mais il faudrait en manger tous les jours. Les œufs à la coque contiennent également un peu de vitamine D.
On recommande aux tout-petits de ne pas consommer plus de 750 ml de lait de vache par jour. Boire trop de lait pourrait nuire à l’appétit de l’enfant pour d’autres aliments et diminuer, entre autres, son apport en fer.
Par ailleurs, le lait est obligatoirement enrichi en vitamine D . Il en est donc une très bonne source. Deux verres de lait (500 ml) comblent le tiers des besoins des enfants de 1 an à 8 ans. À partir de 2 ans, on peut aussi leur donner une boisson de soya enrichie, celle-ci offrant le même apport en vitamine D. Il est conseillé d’offrir aux enfants des produits à base de lait, comme des soupes, des boissons frappées et des poudings. La margarine est également enrichie en vitamine D.
Utilité des suppléments
Les bébés
La quantité de vitamine D consommée pendant la grossesse pourrait influencer le risque que le bébé souffre d’une carence après sa naissance. La recommandation actuelle pour les femmes enceintes ou qui allaitent est de prendre 600 UI de vitamine D par jour.
Les bébés allaités devraient recevoir un supplément de 400 UI de vitamine D par jour. En effet, si la mère a un taux trop faible de vitamine D, le lait maternel n’en contiendra pas assez pour répondre aux besoins du nourrisson. Selon certains experts, il serait aussi possible de donner des suppléments de 4 000 UI/jour aux mères qui allaitent pour que leur lait contienne suffisamment de vitamine D.
Les préparations commerciales pour nourrissons sont enrichies en vitamine D. Par conséquent, les bébés qui sont nourris de cette façon n’ont pas besoin de suppléments s’ils consomment au moins 1 litre de préparation commerciale par jour.
Les enfants
Il est difficile d’atteindre 600 UI de vitamine D par jour par l’alimentation seulement. C’est pourquoi de plus en plus de pédiatres et de nutritionnistes recommandent que les enfants prennent un supplément de 400 UI en plus de leurs deux verres de lait quotidiens.
Il existe des suppléments à croquer ou des suppléments liquides que l’on peut ajouter à de l’eau, du jus ou du lait. La vitamine D en goutte serait plus efficace.
Les suppléments de vitamine D peuvent être pris à n’importe quel moment du jour, en mangeant ou non. Certaines études révèlent toutefois que la réponse du corps à la vitamine D augmente lorsque les suppléments sont pris au moment du repas.
Risque de surdose?
Dans une journée, la limite maximale recommandée de vitamine D est de :

1 000 UI chez les bébés de moins de 6 mois;
1 500 UI chez les bébés de 6 mois à 1 an;
2 500 UI chez les enfants de 1 à 3 ans;
3 000 UI chez les enfants de 4 à 8 ans.

Le risque de surdose est donc faible puisqu’il est difficile de consommer autant de vitamine D dans une seule journée, même en prenant des suppléments. Cependant, les parents devraient être vigilants de bien offrir des suppléments conçus pour les enfants, car les suppléments pour adultes sont beaucoup trop concentrés.

A propos des “freins de langues”: mise au point

De nombreux parents se questionnent sur la question de frein de langue;cette question fait couler beaucoup de” salive “.Je vais tenter d’éclaircir un peu le sujet: il existe 2 types d’opérations pour traiter les freins de langue, la frénotomie ou incision du frein de langue de préférence au laser car laissant moins. de séquelle, et la frénectomie qui est l’ablation de ce frein. Dans tous les cas, il faut que l’indication soit soigneusement posée car sinon les suites de cette intervention sont plus problématiques que le frein lui même. Quand faire cette intervention et quel rapport avec le syndrome de Kiss ? Du fait des tensions intra buccales générées par le blocage de la jonction crânio-cervicale, la tension de frein de langue est fréquente chez ces bébés. Le traitement chirurgical du frein n’améliore en rien le syndrome de Kiss (selon l’avis de Dr Rousselet, Orl très compétent sur le sujet). Aussi avant de poser l’indication chirurgicale, nous préférons faire les 3 séances du protocole qui, compte tenu du travail effectué sur la langue peuvent permettre un relâchement significatif de certains freins. Le test ultime qui doit permettre de décider quel bébé doit être opéré ou non est la possibilité que sa langue touche le palais. Dans ce cas, , il n’y a aucun intérêt a faire cette intervention.

kiss actualité

Pour se comprendre parlons-nous !

Depuis quelques mois, j’observe avec intérêt mais aussi avec beaucoup d’étonnement les échanges musclés autour d’un sujet méconnu: «Le syndrome de Kiss». Qu’ils émanent de professionnels à l’égo sur-dimensionné ou de parents perdus qui courent l’Europe entière dans l’espoir incertain de trouver une solution aux difficultés de leur enfant, ces propos ne laissent pas indifférent et déclenchent en cascade les passions, la colère, l’enthousiasme, l’espoir, la curiosité, parfois l’indifférence, souvent des résistances voire l’obstruction.

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